Tribune libre

Tribune libre de "Vivons La Côte avec Joël Gullon"

Six mois après notre réélection : un cap, une méthode, des actions

Il y a six mois, vous nous avez renouvelé votre confiance. Six mois, c’est peu à l’échelle d’un mandat, mais c’est déjà le temps de commencer à donner vie à notre ambition.

Cette ambition, nous la partageons avec vous : faire de notre commune une ville où il fait bon vivre, grandir, travailler, se retrouver et vieillir.

Une ville qui prend soin de ses habitants, qui accompagne les plus fragiles et qui facilite l’accès aux soins et aux services. Une ville qui permet à chacun de se déplacer facilement et en sécurité, quel que soit son âge ou sa situation.

Une ville vivante, où nos commerçants, nos acteurs économiques, nos agriculteurs, nos bénévoles des associations et clubs sportifs et nos acteurs culturels trouvent leur place et peuvent continuer à faire battre le cœur de notre commune.

Une ville qui protège son cadre de vie, valorise son patrimoine, développe ses espaces végétalisés et préserve la biodiversité. Une ville qui prépare aussi l’avenir de ses enfants, en donnant à notre jeunesse les moyens de s’épanouir et de prendre part à la vie de la commune.

C’est cette vision qui guide notre plan de mandat. Derrière ses cinq grands enjeux, il y a une même volonté : construire une ville plus accueillante, plus accessible, plus dynamique et plus solidaire.

Le mandat que vous nous avez confié ne consiste pas seulement à gérer aujourd’hui. Il consiste aussi à préparer demain avec comme méthode : travailler, prioriser, avancer et rendre compte. Notre ligne de conduite est d’observer ce qui fonctionne, entendre ce qui doit changer, saisir les opportunités, mais surtout garder le cap.

Les transformations qui comptent se construisent avec du travail, des partenaires et surtout avec vous, les Côtois. C’est pourquoi nous avançons avec constance, en prenant le temps de vous écouter.

Notre conviction est simple : un mandat se construit dans la durée, mais il doit produire, dès aujourd’hui, des améliorations concrètes pour les habitants.

Dans quelques années, nous voulons pouvoir regarder le chemin parcouru et nous dire que notre commune a changé sans perdre ce qui fait son identité ; qu’elle s’est modernisée sans renoncer à sa convivialité ; qu’elle a préparé l’avenir tout en restant fidèle à ce qu’elle est.

Six mois après notre réélection, le cap est fixé. Le travail est engagé. Et ce n’est que le début.

 

Joël Gullon, Gilles Emptoz, Marilyne Jouve, Joris Belleton, Sophie Ayoub, Didier Rajon, Yvette Seglat, Bernard Emptoz, Daniel Bert, Monique Lefevre, Jacques Malfroy-Camine, Claude Boullu, Denis Gavot, Yves Bonneton, Martine Vernay, Marco Bazan, Geneviève Alix, Patricia Canovas, Sébastien Metay, Patricia Vacheron, Mary Arnaud-Jouffray, Maureen Barroso De Neiva, Manon Joubert-Boitat – contact@vivonslacote.fr

Tribune libre de "La Côte Saint-André pour Tous et Toutes"

La maison brûle et nous regardons ailleurs

C’est Jacques Chirac qui a prononcé cette phrase devenue historique en 2002 lors du sommet de la terre à Johannesburg. C’était alors une alerte sous forme imagée, c’est devenu la réalité crue en 2026 : les maisons brûlent désormais au sens propre.

Qu’avons-nous fait entre 2002 et 2026 pour en arriver là ? Répondre « Rien » serait sans doute exagéré, mais pas grand-chose et surtout pas suffisamment est une réalité. Le dérèglement climatique est-il un sujet qui dépasse les côtoises et les côtois que nous sommes ? En partie oui, bien sûr, car seuls, nous n’avons guère prise sur l’un des rares problèmes qui touche simultanément toute l’humanité. Mais s’en remettre à une position de spectateur passif serait, disons-le, totalement irréaliste et pour tout dire irresponsable.

Parlons de l’eau.

Demain si nous n’y prenons pas garde et si nous continuons sur la lancée de nos usages actuels, il n’y aura plus suffisamment d’eau pour couvrir les besoins des habitantes et habitants de notre territoire.

« C’est exagéré » dites-vous ? Sans aller chercher des références dans les zones arides de la planète, en France en 2026 plusieurs dizaines de milliers de personnes subissent déjà des manques ou des restrictions d’eau potable. La réalité est là, se boucher les yeux ne suffira pas à résoudre le problème.

Alors que faire ici et maintenant ?

D’abord y voir clair collectivement sur la situation. Sur notre territoire, la politique de l’eau est une compétence qui relève à la fois de la commune (eaux pluviales) et de l’intercommunalité (eau potable et assainissement). Pour les citoyens que nous sommes cette politique locale de l’eau se résume actuellement à un seul article : « paye ta facture et tais-toi ». C’est devenu inacceptable.

Aussi, dans l’intérêt bien compris de chacun et chacune, La Côte Saint André pour toutes et tous revendique qu’au niveau de la ville et de Bièvre Isère Communauté dans laquelle la commune de la Côte Saint André pèse d’un poids particulier, soit assurée une information accessible et transparente sur l’évolution quantitative et qualitative de l’eau.

Sur cette base, une réflexion collective doit s’engager sur la maîtrise durable de la ressource. Toutes les options doivent être mises sur la table sachant que tout le monde est concerné très directement, usagers particuliers comme professionnels. La récupération et l’utilisation des eaux de pluie, la gestion des eaux de source (plutôt que de les canaliser dans les réseaux communaux), la création de réserves d’eau à proximité des sites à protéger du risque d’incendie, la sensibilisation de tous les usagers, l’adaptation de la réglementation … autant de projets à mettre en œuvre face au dérèglement climatique en général et aux problématiques de l’eau en particulier.

Faisons de l’eau un marqueur collectif et fédérateur de notre action, les générations futures nous en saurons gré.

Pour La Côte Saint André pour toutes et tous, demain commence aujourd’hui.

 

 

Julie Magnea, Francis Corréard, Camille Bergdoll Fanack, Christophe Vignon – contact@lacotesaintandrepourtous.fr

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