Le bâtiment est desservi par une très belle porte cloutée avec imposte en fer forgé qui ouvre sur un escalier de pierre permettant d’accéder à l’étage nobiliaire. Le rez-de-chaussée est réservé au commerce avec ses belles échoppes aux voûtes de pierre.
Pour en savoir plus :
Cette famille s’installe à La Côte Saint-André au XVIIè siècle. Le marquisat des Montchenu, seigneurs de Chateauneuf et Thodure, compte dans ses rangs un Maréchal de Camp chargé de répartir le logement des troupes et de les placer sur le champ de bataille. C’est l’équivalent d’un général de brigade.
Le bâtiment est desservi par une très belle porte cloutée avec imposte en fer forgé qui ouvre sur un escalier de pierre permettant d’accéder à l’étage nobiliaire.
Le rez-de-chaussée est réservé au commerce avec ses belles échoppes aux voutes de pierre.
L’étage supérieur est réservé aux communs.
Il est probable que le ténement se prolongeait à l’arrière du bâtiment avec les remises et écuries. Remontez la rue centrale et engagez-vous dans la première ruelle sur votre droite. Ici, un ensemble de remises du XVIe siècle, avec une structure à pans de bois de chêne ou de châtaignier laisse apparaître un treillis en châtaignier sur lequel on projetait un torchis fait de terre, de bouse et de fibres. Des briques incorporées dans le bâti indiquent que cette construction est postérieure à la destruction des remparts en 1562. En effet, ces briques appelées « savoyardeaux » en référence à la possession savoyarde de la ville entre 1250 et 1355, seront réutilisées dans la construction des maisons.